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samedi 22 août 2015

Reflexions a l'horizon


A force  de scruter un horizon où rien n'arrive, on se perd dans des réflexions furtives sur différents sujets: se posent alors nos craintes et nos doutes notamment à propos de ce blog.

C 'est vrai, dès le départ du projet, le fait d'avoir un blog semblait une évidence. Il nous fallait informer nos proches de l'évolution de notre periple . Par la suite il est apparu que beaucoup d'autres personne nous visitent. .Depuis le début plus de 1500 pages ont été consultées .

Que cherchent ces visiteurs ? Nous n'en savons rien, car peu d'entre eux réagissent aux articles. Il nous faut donc tenter de deviner. Lydia et moi même' avons, pour préparer ce périple, consulté de nombreux blogs, vu de nombreuses vidéos ... Serait-ce à présent notre tour d'informer les autres ?

Un voyage comme le notre est fait d'imprévus, parfois heureux, mais parfois aussi de contretemps, d'incidents, de casse. Faut-il en parler ? Ne risque-t-on pas de la sorte d'effrayer nos proches, ou de décourager des lecteurs sur le chemin de l'aventure ?

Mais omettre ces contretemps rendrait la lecture de nos voyages tout à fait inintéressante. En effet, nous ne faisons rien d'autre que de nous lever le matin au point du jour et de naviguer au moteur contre le vent et les vagues, pour atteindre l'étape suivante vers le soir. Alors a peine le temps de voir la ville d'étape que l'heure du coucher nous appelle.

Alors heureusement que ces petits incidents émaillent notre périple, ils nous donnent matière à réfléchir et de bons sujets d'article. Ainsi donc, depuis notre départ nous avons connus:

  • Un cordage pris dans l'hélice.
  • Une poulie de rail de génois defectueuse
  • Un cache d'enrouleur de GV cassé.
  • Une antenne vhf ne tenant plus qu'a un fil.
... Mais aussi

  • Nos amies Danielle et Ninon qui firent avec nous Leucate - Barcelone
  • La visite de Nathan et Sonia et leurs trois enfants .
  • La visite de Maite et Arik et mes quatre petits enfants.
  • La visite de Thomas et Isabelle.
...ou encore
  • Notre arrivée a Tarragona en pleine fiesta de San Màgi.
Mais déjà se profile à l'horizon les digues du port. Il nous faut reprendre la manœuvre. .




Par: Destinations - 22.8.15

dimanche 16 août 2015

Notre grain (de sel)

Voyage de Port Leucate à Barcelone

Jacques Brel disait que quelqu'un qui veut aller de Braine à Caracas, son problème n'est pas Caracas mais ... quitter Braine.

Après un Barbecue organisé par le Forum Bar du port, le lendemain nous avons fait route de bonne heure (huit heure), départ émouvant car ils étaient tous là pour nous dire au revoir, malgré l'heure matinale.

 Nous partîmes donc sans encombre et sans vent à destination du cap Creus. C'est dans la Cala Culip, que nous avons passé la première nuit. Belle crique très protégée, qui servait jadis de départ pour les bateaux de plongée

Le lendemain, par vent debout nous dûmes faire beaucoup de moteur pour atteindre San Feliu de Guixoll, le port nous a demandé la somme excessive de 91 euros payable d'avance.

Ensuite nous partîmes pour Port Olimpic, où j'ai passé près de dix ans avec KISHMIR IV. 

C'aurait été une croisière inintéressante si à une heure trente de l'arrivée à Barcelone nous n'avions été "surpris" par un (très) violent orage. Ce fut le moment qu'a choisi l'enrouleur de GV pour se coincer. J'ai du dire bien des injures irrépétibles ici, lorsque, bordure relâchée, et GV en drapeau sous 38 nœuds de vent tenu, j'étais au mat en train de rouler ce foutu machin. Finalement la cause fut trouvée: un coinceur mal ouvert, rien n'était cassé, si ce n'est nos capacités, par temps établi de remarquer ce genre de détail. A sec de toile Serendip tentait par le travers s d'atteindre Barcelone qu'on voyait devant nous. Nos tenues légères, genre K Way et un harnais de beau temps n'arrivaient pas à retenir la trombe d'eau qui rentrait jusqu'aux tréfonds de mes vêtements. De retour à la barre, le sondeur indique 3m puis 2m3, Je mets Serendip en fuite vers le large, le ciel est empli de nuages ascendants. Les hauts fonds semblaient être une fausse alerte. 52m à présent, tout va bien nous reprenons le cap vers la tour Mapfre à Barcelone. Le vent oscille entre 30 et 38 Nœuds tenu avec des rafales au delà de 40

35 minutes après tout s'arrête soudainement: les nuages ont totalement disparus... une de nos passagères remonte visage vert... la gerbe c'est le bouquet.
Par: Destinations - 16.8.15

dimanche 9 août 2015

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Itinéraire

L'apprentissage de la liberté passe par celui de la contrainte. Notre monde civilisé, en nous coupant de la nature, nous donne une liberté dont nous n'avons pas conscience. Paradoxalement la nature est le lieu de la restriction de notre bon vouloir - le vent, la mer déterminent de facto nos choix.

Un programme est mis en place, mais qu'en sera-t-il ?

Les éléments naturels auront le dernier mot, celui de notre liberté.

Lydia

Cabotage espagnol: Etapes prévues


Voici notre itinéraire pour la première partie de notre voyage, qui nous mènera, en navigation côtière, le long de l'entièreté de la côte espagnole:


lun. 10 août 15Paulilles20M
mar. 11 août 15Palamos43M
mer. 12 août 15Barcelone50M
sam. 15 août 15

 
M
dim. 16 août 15Tarragone50M
lun. 17 août 15Détroit de l'Ebro40M
mar. 18 août 15Peniscola45M
mar. 18 août 15Valence55M
ven. 21 août 15

M
sam. 22 août 15Calpe50M
dim. 23 août 15Alicante30M
lun. 24 août 15Carthagene
M
mar. 25 août 15Cabrera
M
mer. 26 août 15Almerimar
M
jeu. 27 août 15Motril
M
ven. 28 août 15Benalmadena (Torremolinos)
M




https://www.google.com/maps/d/edit?mid=zIEUlDJ0SOhI.kEdy5W3H-H8A&usp=sharinghttps://www.google.com/maps/d/edit?mid=zIEUlDJ0SOhI.kEdy5W3H-H8A&usp=sharing
Par: Destinations - 9.8.15

mardi 7 juillet 2015

Routes de rencontre

Possible rencontre

« Queen Mary 2 05 KMJ ». Sous licence CC BY-SA 3.0 via Wikimedia Commons

Mais comment savoir si une rencontre est imminente ? Certes on participe à un rallye pour rencontrer des gens, mais seulement aux escales. En mer nous faisons tous ce qui est en notre pouvoir, pour ne rencontrer aucun autre bateau; autrement dit pour éviter l'accident.

Mais comment savoir si un autre bateau pourrait nous "toucher" ? et bien simplement, si notre route et la sienne se croiseront en un même point, au même moment... vite dit mais peut-être plus compliqué à prévoir en pratique, c'est ce que nous allons voir plus loin.

Prenons le train

Imaginez-vous assis dans un train regardant par la vitre des poteaux  le long de la voie, plus loin une route bordée d'arbres  avec une auto rouge.

Le décors étant planté, intéressons-nous aux poteaux. Apparemment, pour nous, ils donnent l'impression de filer en direction de l'arrière du train, à la vitesse de notre locomotive. Les arbres au bord de la route donnent l'impression de se déplacer moins vite, car ils sont plus éloignés que les poteaux. Enfin la voiture rouge, qui en réalité roule à la même vitesse que le train, nous apparaît immobile, mais en suivant des yeux la voiture on voit que les arbres qui sont derrière la route se "déplacent".

Un moment, réfléchissons à  ce que veut dire "se déplacent". En fait je dois tourner la tête pour suivre ces objets; autrement dit l'angle sous lequel je les vois change. Cet angle s'appelle un "gisement". Cet angle varie donc moins vite si un objet est eloigné.

De tout cela on peut conclure qu'en fait ce qu'on voit est la résultante de la combinaison des mouvement des objets et celle de notre propre véhicule.

En mer

Imaginons que nous soyons en mer et en regardant vers la côte, nous voyos un bateau. Va t'il nous toucher ? Devons-nous modifier notre route pour l'éviter ? ou pouvons-nous continuer notre route sans nous inquiéter? Comment le savoir ?.

Suivons des yeux le bateau et regardons en même temps l'arrière plan, ici la "magie" va s'exercer :
soit l'arrière-plan (ici la côte) défilera vers l'arrière du bateau, ceci indique que nous allons passer derrière le bateau en question.

Par contre si l'arrière plan défilait vers l'avant du bateau, nous passerons devant. Plus le mouvement apparent est rapide plus loin nous serons du bateau au moment où nos routes se croiseront.

La dernière possibilité est que en suivant le dit bateau des yeux, l'arrère plan semble immobile... Là nous avons une route de rencontre avec l'autre bateau et devront adapter notre course comme prévu par le Règlement (RIPAM).

En haute mer, loin des côtes les nuages, les vagues ou les étoiles peuvent fournir des arrières plans valables. A défaut, on peut se servir du compas qui se trouve dans les jumelles. Mais ça c'est une autre histoire.

Henri



Par: Destinations - 7.7.15

vendredi 22 mai 2015

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Du bon usage de la pissette en mer.

Le besoin de pissette à bord

Je ne sais plus qui s'étonnait de ce que de très sérieux yachtman pouvaient, au cours d'une rencontre mondaine à bord de l'un ou l'autre de leurs yachts, passer une soirée entière à discuter de leurs W.C.. Rassurez-vous, ce ne sera vraiment mon propos.

Il se fait que j'ai passé plus de deux jours à chercher une "pissette"... que fais le marin, quand il doit vider son appartement, transporter une cinquantaine de cartons au garde-meuble ? - et oui je quitte Anvers dans trois jours - et bien le marin, à condition qu'il fût un peu félé, il cherche ... une pissette... et n'arrive pas à la trouver.

La pissette est un flacon en Polypropylène  qui permet d'ajouter de l'eau distillé (ou un autre produit), à une préparation de laboratoire. C'est le machin qui se trouve sur la photo ci-jointe.
 A quoi peut bien servir un tel instrument à bord d'un bateau, me direz-vous ? Et bien j'ai découvert l'usage humanitaire de la pissette aux Maldives, à bord d'Iruvai, mon voilier qui faisait du charter avec équipage à travers les Atolls.. Dans les chenaux maldiviens, l'eau est particulièrement poissonneuse et ce jour là, le skipper décida de poser sa traine. Quelques temps plus tard, une superbe dorade coryphène mord le joli rapala que nous avions mis et fini, après une bataille mouvementée, par atterrir sur le pont.

Nos invités à bord n'en pouvaient plus de louanges: "quel beau poisson !
" Rêvant déjà à l'excellent déjeuner (et diner) qu'ils feraient. Poisson a la Tahitienne, au beurre blanc, à la sauce hollandaise, ou simplement grillé au barbecue.  Mais avant cela il fallait mettre à mort la bête, qui continuait à faire des bonds à l'intérieur du cockpit.. Sans qu'il n'eût besoin d'être un matador en habit de lumière, Olivier s'empara de son couteau à filer et tenta de planter la pointe aigüe a l’arrière de la tête du poisson. C'était sans compter sur les ébattements saccadés de la bête. la pointe du couteau glissa, blessa l'animal... mais comme le canard du sketch: le poisson n''était pas mort. Il gigota de plus belle répandant du sang sur les tecks du cockpit. ... Olivier eut alors une idée, Il s'empara de la manivelle de winch pour assommer la pauvre bête, le premier coup ne fut pas assez fort, ce n'est qu'au troisième coup qu'il frappa de toutes ses forces et la bête creva, la tête complètement ecrabouillée. Je ne vous dit pas l'état du cockpit au terme de ce combat.

Je ne vous dit pas non plus l'état de nos invités, ce que je sais c'est que ni au déjeuner, ni au diner ils voulurent manger du poisson.

Qu'est-ce que tout cela a à voir avec la pissette ? me demanderez-vous... et bien, absolument tout: J'avais lu quelque part,  qu'en mettant de l'alcool dans les branchies les poissons mouraient sur le coup. Je me souvins alors de nos labos de chimie ou nous utilisions nos pissettes comme de redoutables pistolets à eau... ah! les bagarres qu'on avait. Il suffit donc d'avoir une pissette remplie d'alcool à portée de la main et d'un jet précis, le poisson succombe tout en goutant pour la première et ultime fois aux joies éthyliques. Nous avons depuis utilisé efficacement ce système aux Maldives. A présent il sera à bord de Serendip. Le seul problème fut de trouver la pissette.

Au premier poisson pris, je vous ferai in comte rendu exact, d'ici là, méfiez-vous des agace-pissettes"





Par: Destinations - 22.5.15

mercredi 13 mai 2015

Une allure regulee

Comment garder son cap

Dans un post precedent, j' avais deja developpé la question des pilotes automatiques et autres régulateurs d'allures.


Ce dernier instrument paraît fort mystérieux à beaucoup d'entre vous et je vais donc soulevé un coin du voile afin de vous permettre de comprendre de quoi c'est-y qu'il s'agit.

Lors des premières courses océaniques en solitaire, les skippers ont cherché un moyen commode pour ne pas avoir à barrer constamment 24h/24. Comme il n'était pas question de s'arrêter la nuit il fallait un "système" qui permette au bateau de garder toujours le même angle par rapport au vent (c'est ce qu'on appelle une "allure"). On eut l'idée de coupler mecaniquementune girouette traditionnelle à la barre du bateau. L'idée (théorique) etait, que si le bateau changeait d'allure (angle au vent), la mécanique agirait sur la barre afin de le remettre dans le droit chemin. Avec une girouette traditionelle, c'est à dire une giouette qui tourne horizontalement sur un axe vertical, une faible variation d'angle du vent se traduit par une faible otation de la girouette, il est alors difficile d'amplifier ce mouvement de sorte à ce quíl puisse mécaniquement agir sur la barre.

L'Aérien


Certains proposèrent donc une autre construction pour la  girouette: Imaginez une plaque placée verticalement en équilibre autour d'un axe horizontal (cf le dessin).

Lorsque la tranche de cette plaque se trouve dans l'axe du vent elle reste verticale, mais dès qu'on la tourne un tant soit peut elle va s'incliner. Plus le vent est fort, plus l'angle d'inclinaison sera fort. En fait, elle s'incline parce que le vent sur une de ses faces exerce plus de pression que sur l'autre. Ce n'est uniquement que lorsque la tranche est exactement dans l'axe du vent que les deux faces recoivent la même pression (et donc la plaque resteverticale).

C'est finalement la bonne solution, car une faible variation d'angle du vent génèrera un grande inclinaison de la plaque... c'est comme celà que fonctionne "l'aérien" (c'est ainsi que l'on appelle cette plaque.).

Le pendulum

 Même en amplifiant le mouvement de l'aérien, on n'arrivera pas a avoir assez de force pour tirer ou pousser le gouvernail du bateau . Il faut trouver un moyen d'augmenter la force.

Et a ce propos les ingénieurs ont trouvé un systeme génial: L'aérien, à l'aide de biélettes fait tourner le pendulum qui est une plaque tournant sur un axe vertical, mais qui peut aussi basculer sur babord ou tribord (axe horizontal) cf: le dessin.

Le principe est le même que les ailerons des avions: l'aérien fait pivoter légèrement la pale immergée du pendulum et cette dernière, par son pivotement,  et par le fait qu'elle est plongée dans l'eau et que le bateau avance,  fait basculer le pendulum sur babord ou tribord selon le sens de la rotation. C'est  le flux de l'eau qui exerce une force sur le pendulum, cette force permet alors d'actionner des cordages tirant avec force sur la barre. Ce systeme n'utilise donc aucune autre source d'énergie que la vitesse du bateau et le vent. Ce qui est particulièrement intéressant dans ce système de "Servo-Pendulum" c'est que plus il y a de vent et plus on va vite, mieux il fonctionne.

Pour résumer les opérations

On met le bateau sur son cap,
On oriente l''aérien dans le vent .
si le bateau dévie l'aérien s'iíncline et fait tourner le pendulum 
Le pendulum remonte sur un bord et
tire les ficelles qui actionnent la barrre.

Pas trop compliqué tout de même, on se demande vraiment pourquoi c'est de moins en moins utilisé ! Sur Serendip nous avons (outre un pilote automatique électrique) un régulateur d'allure Sailomat 601.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               


Par: Destinations - 13.5.15

lundi 11 mai 2015

Souvenirs ... Souvenirs


Articles de Presse

Je suis en train de vider mon appartement et donc de ranger mes effets dans des boites qui attendront patiemment mon retour. J'y ai retrouvé, enfoui au fond de quelque'armoire qu'on n'ouvre plus depuis des lustres, les articles de presse de ma participation au Rallye Europa organisé par... le même Jimmy Cornell, avec qui nous partons maintenant. J' avais fait une traversée Pukhet(Thailande) Galle (Sri Lanka) et la presse locale en avait parlé. Voici donc des articles du Sunday Times de décembre 1992:.

I like to be a sailor

In love with the sea and sailing in particular is Henri Schongut, Vice Chairman of Ceylon Diamonds (Pvt) Ltd. and Honorary Consul for Sri Lanka in Belgium. Henri was a keen competitor in the Europa 92 Rally. He did the Phuket-Galle during the Europa 92 Round the World Rally on a 16 m cutter.

His cruising has taken him to competitions in France, Corsica, Algiers, Spain. He has also taken part in the Tour of France for yachts and has been an active member in North Atlantic crossing: St. Malo (France), Newfoundland, New York on PenDuick IV, Eric Tabarly's 23 m Ketch and the Caribbean cruises Martnique-Grenada.

He is also the owner of sly ‘Serendib', a 39-foot sloop, cruising in the Ne-therlands, France and the South of England. Speaking about the Europa 92 Rally, Henri says: "We had three hard but very exhilarating days. The NE monsoon was rather strong (upto 30 knots) and the sea was very choppy.

The boat, however, was very fast, as a result it was very hard on the rudder . and very difficult to steer. Because of the choppy sea the craft was rolling a lot and we had to close all hatches, so the movement and the humidity- made it very difficult for us to sleep. There were many instances when I nearly dropped off to sleep and for a while was tempted to ignore everything and go to sleep, but an inner voice told me not to forget the sleeping crew and I was wide awake again",

"There is a yachting joke which says : If you want to get the feeling of yachting you should stand with your clothes on under a cold shower and tear some 100 dollar bills. This is just the part of it. , What's important is probably what's in your head while doing it", says Henri.





Et aussi ...

Sailing with a salty tang

Henri Schongut

Vice Chairman Ceylon Diamonds Pvi Ltd.,
Honorary Consul for Sri Liinka in Belgium
Socrates (or was it Plato?) said there arc three types of men: The wise ones, the mad ones and.., those who go out to sea. Perhaps this is because in order to go to sea requires a bit of both.. or maybe, more than both, because it's something different.

When I first went sailing I was 12 years old. I made a mistake and my small sailing dinghy drifted slowly but unavoidably towards another boat and during one long minute I realised that there was nothing I could do and that an accident could happen! (luckily nothing serious) But I had learned already a serious lesson: in a boat sometimes you feel powerless and you have to rely on faith, or should we call it luck? Since then, I have been on lots of seas and oceans water of all kind and I try to avoid (as much as I can) to enter into extreme circumstances.

But the more 1 sail, the more I think that yachting is a bit of the man's life: with its joy, its deception, its fears. All with a salty tang!! There is a great difference, naturally, between casual daily coastal cruising and ocean crossings. The latter being (for me) the top of the sailing. When I depart on an ocean crossing, after a few hours there is no land in sight and the boat becomes to be a country on his own, with his rules, his relational prob-lems (among the crew) my joys and my pains_

No possible escape 4,5,6, or more men are sharing the same destiny; are facing each other day in day out; sometimes playing a kind of Agatha Christie's psychodrama, but always (1 hope) trying to avoid overdramatic issue. Because of this "no escape" possibility, the boat be-comes an ideal place for sincerity, joy, human relation at its peak... But I realise how difficult it is to explain these things to "landlubbers". Let me just tell you that I have sailed with lots of crews throughout these years, but we ere always very shy to meet each other later on on land: maybe because "on land" it's harder to live as close o at sea. So. on crossing better go with very good friends (you will know afterwards if they are-really "very good friends") or with complete strangers unknown to you. As I place friendship on a very high standard, I usually sail with... complete strangers.

Another aspect of sailing is to domesticate the ele-ments: it's all together a very pretentious task and a very modest one. Pretentious, because we pretend to domes-ticate the elements: Sea, waves, winds. Modest, because we ultimately know that if we could domesticate them it's because they "accepted" it... In other words I know that the sea can be merciless, that the elements are immense and myself. and my boat very very small.

On the last Indian crossing (for the Europa 92 Rally) we had three hard but very exhilarating days. The NE monsoon was rather strong (upto 30 knots) the sea very choppy, but the boat was very fast (as a matter of fact with 211 miles in a day I made my longest daily mileage in nearly 16 years of ocean sailing!). With this condi-tions, the boat becomes very hard on the rudder, very difficult to steer. On the other hand, because of the choppy sea she was rolling a lot and we had to close all hatches, so the temperature, the movement and the humidity made it very difficult for us to sleep.

From time to time, at the helm at night, I said to myself "to hell with it. I'm tired" and for a flash the idea of leaving the rudder and the boat to the elements popped in my mind. But how could I do such a thing? The others are down below and 1 have their lives in my hand, what confidence they have in me! "How can I have had such a thought!" There are some people w no would take a boat around the world to "escape" their responsibility, to get away .from it all. For me it's perhaps the contrary, to feel myself free but very responsible. There is a yachting joke which says: if you want to get the feeling of yachting you should stand with your clothes on under a cold shower and tear some 100 dollar bills! This is just an external part of. What's important is probably what's in your head while doing it.



Par: Destinations - 11.5.15

samedi 2 mai 2015

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Moins d'eau

L'inattendu apparaît.

 

C'est drôle comme les choses parfois évidentes ne nous apparaissent pas tout de suite de façon claire. Dans un post précèdent je vous parlais de nos réserves d'eau et des solutions que nous avions adoptées.

Nous venions de sortir d'hivernage et pouvions enfin retrouver Serendip a flot et donc inviter nos voisins de ponton et de ponton voisins a un petit apéritif, qui se poursuivi jusqu'aux petites heures. Parmi nos convives se trouvait Roger qui venait d'installer un nouveau désalinisateur a bord de son bateau.

Le bateau remis a flot il fallut procéder au remplissage des cuves d'eau et au test de nos nouveaux équiipements: Purificateur UV, filtre au carbone et surtout jauge électronique.  Le résultat dépassant nos espérances au niveau qualitatif, nous donnant une eau de très bonne qualité tant gustative que bactériologique (parait-il). C'est au niveau des jauges (débitmètres ) que le problème apparaît.

 En remplissant les réservoirs j'ai mesuré la quantité d'eau afin de pouvoir bien étalonner notre débitmètre. 60l dans le réservoir avant et 140l pour le réservoir arrière... Un moment, n'est-ce pas un peu bizarre ? 60+140=200l !!! alors que je pensais en avoir 300. Il me manque donc au moins 100litres ou plus de préférence.

Dimanche dernier j'assiste a un "webinar" de l'Islands Odyssey"  (le rallye que nous faisons) et Jimmy Cornell, en personne, me confirme que 400l est un minimum. Tout de suite, je me lance sur les forums (Hisse et Oh) et l'amicale Bavaria: "ou placer un réservoir supplémentaire ?". Déjà nous manquons de place et nous demandons ou mettre nos vivres et autres équipements.. Peu a tirer des diverses réponses dans les forums,  Tout le monde parle de l'espace sous la couchette avant, or chez nous sous cette couchette il  y a déjà un réservoir.. Je me dis que dans le grand coffre bâbord du cockpit, on pourrait mettre un réservoir rigide en fond qui ajouterait quelque 170l a notre capacité actuelle il suffira alors de construire au dessus une sorte d'estrade en bois afin de pouvoir poser le matériel au dessus du dit réservoir.

Cela impliquera d'ajouter au niveau du pont une troisième bonde de remplissage et une sortie pour l'aérateur du nouveau réservoir.plus un système de sangles pour retenir ce réservoir en place .... faisable.

En tapant cette dernière phrase je ne me rappelle plus si le réservoir que j'ai a l'avant a un aérateur (ou trop plein), je me souviens l'avoir rempli jusqu'à ce qu'il dégorge.. Je suis à présent bien au chaud dans ma maison à Anvers et je me dis que si le réservoir dégorge ça ne signifie peut-etre pas qu'il est plein. Il se pourrait qu'une poche d'air se soit formée et que si pour une raison ou une autre le tuyau d'aération serait bouché, le réservoir pourrait alors dégorger tout en étant à moitié plein.

Peut-être suis-je un optimiste ou que je cherche a faire comme si le problème n'éxistait pas.

Tout coup je me rappelle Roger en train d'installer son désalinisateur: il m'avait dit quíl etsait espagnol et qu'il produisait 30l/h 30l heure me semble suffisant pour résoudre le problème. Frénétiquement je cherche sur le web un désalinisateur espagnol. J'ai trouvé enfin, il s'agit de la société ecosistems, il ont l'air tout a fait sérieux et leur produit est nettement moins cher que d'autres (près de la moitié du prix)  J'ai présélectionné le SPLASH 25  qui correspond a mon budget..

http://www.eco-sistems.com/fr/

A voir donc: ou bien un nouveau réservoir, ou bien un nouveau désalinisation... ou bien les deux.. A quoi s'attendre ?


 
Par: Destinations - 2.5.15

lundi 23 mars 2015

Les quarts ou le sommeil partagé

Une bonne gestion de la veille

Il y en a plein "au dehors"qui s'inquiètent sérieusement: "Vous n'allez tout de même pas..." , "Vous n'êtes plus tout jeunes", "Lydia n'est pas assez expérimentée" et  lorsqu'on se permet de balayer d'un revers du regard leurs critiques inappropriées, viennent  leurs questions "pratiques".

L'une d'elles revient assez souvent: "Et la nuit ?  Je suppose que vous mettez l'ancre pour dormir." Alors je leur réponds, que l'Océan Atlantique a une profondeur de près de 4 km et que nous avons préféré prendre un peu plus d'eau et de nourriture que les 12 à 20 km de chaine nécessaire pour ancrer un bateau au milieu de l'Océan. Et si ce n'est pas suffisant, j'ajoute que, comme nous sommes respectueux de la nature on ne veut pas en saccager le fond. (je ne sais lequel des deux arguments est plus porteur)

Tout cela pour vous dire que nous naviguerons jours et nuits. Comme il peut y avoir quelques autres bateau qui font comme nous nous serons  obligé de faire des tours de veille qu'on appelle des "quarts" et c'est  du système de quart planifié que je voudrais vous parler. Mais tout d'abord un peu de technique:

1. Garder le Cap


 Pour barrer le bateau nous disposons de deux aides très utiles: le pilote automatique et le régulateur d'allure.

Le pilote est un système électrique qui maintient automatiquement le bateau sur un cap compas donné. On lui dit d'aller à l'ouest et il est à l'ouest. Le désavantage du pilote est quíl consomme de l'électricité et que si la mer est un peu huleuse il en consomme beaucoup.

Le régulateur d'allure par contre ne consomme rien. Il s'agit en fait d'une sorte de girouette ex'trèmement sophistiquée qui maintient le bateau dans un angle constant par rapport au vent. Il a comme avantage de ne pas consommer d'électricité par contre si le vent est faible et souffle de l'arrière du bateau il ne fonctionne pas bien. Pas plus qu'il ne peut fonctionner au moteur. Mais grâce à ces deux robots, nous espérons ne pas devoir trop barrer.

2. Eviter les autres bateaux.  

Pour "voir" s'il y a d'autres bateaux, nous disposons de deux instruments: L'AIS et le radar.

L'AIS est une invention assez récente, tous les bateaux de plus de 20m de long sont obligés d'avoir un système automatique qui envoie toutes les 2 à 10 secondes par radio (VHF), son identifiant, sa position, sa route et sa vitesse. A bord nous avons un instrument  qui non seulement affiche ces données de façon graphique, mais en plus calcule les itinéraires des aures bateau par rapport à notre route et nous prévient bien à l'avance par un signal sonore strident  de tout risque de collision. Le désavantage du système est que les bateaux de pêche et les voiliers n'en sont pas tous équipés.

 Le radar, par contre les "voit", il est également équipé d'une alarme qui sonnerait  s'il y avait un risque de collision. Au cas ou l'AIS tomberait en panne nous disposons d'une seconde unité sur notre radio émetteur VHF.

En fait, donc on pourrait dormir toute la nuit, mais en bateau il faut garder une certaine méfiance, c'est pourquoi nous ferons des quarts. Le schéma sera le suivant : des quarts de 3 heures commencant à 21h heure locale. Soit Lydia, soit moi-m^meme nous resterons dans le cockpit avec la possibilité de somnoler par tranches de 20 minutes (nous avons un minuteur à cet effet.). Toutes les 20 minutes on parcoure l'horizon par deux fois, on regarde l''ecran de l'AIS et puis on se recouche pour une tranche suivante. A la fin du quart on reveille l'autre et ainsi de suite. jusqu'à 9h du matin où nous prendrons le petit-déjeuner ensemble. Durant la journée, le système de quart est plus à la fortune du pot.

Henri

Par: Destinations - 23.3.15

jeudi 12 février 2015

La conversation.

C'est curieux comme en bateau la conversation prend des tours surprenant ou tant les sujets, portés par des souvenirs en vrac,  que les modes d’expression, ralentis par la somnolence... font que la communication est fort différente de celle a terre.



Maldives

Le sable blanc, les Atolls aux eaux turquoise et les cocotiers se balançant nonchalamment dans la brise tropicale, font que cet archipel a tout pour séduire, si ce n'est que les nombreuses patates de corail, des récifs et l’imprécision de la cartographie impliquent d'avoir a bord quelques "connaissances locales".

Mon ami Ibrahim, un jour, me confia, un de "ses" voiliers afin de visiter durant quelques jours les iles de l'Atoll de Male. . Il s'agissait d'un ketch en acier de 40 pieds, avec un cockpit central et un intérieur refait probablement a Bali, qui sentait bon la bourlingue et l'aventure. Une épontille en bois précieux sculptée en corps de déesse, un vieux coffre oriental, des tissus chamarrés complétaient le décors.

Pour nous aider dans notre navigation, deux solide maldiviens Ali et Abdul qui avaient de "l’expérienc"  comme... équipage de pont sur de vieux cargos rouillés. Qu'importe, les maldiviens sont des génies du pilotage et de la navigation. Nous partons donc en direction de l'Ile de Rihivelli a quelques miles de la, par un agréable force 4 soufflant par le travers. Au bout d'une heure, mes équipiers locaux me font part de ce que la gite les inquiètent et qu'ils n'ont pas l'habitude de voir un bateau naviguer incliné. Je met donc le moteur et réduit la voilure.

Un détail que j'ai oublié de vous préciseet, est que l'annexe de ce voilier avait disparue mais. Heureusement,  on l'avait vu avant de partir et  Ibrahim  (mon ami) m'assura qu'il allait téléphoner au directeur de l’hôtel de Rihivelli, pour lui dire que nous arrivions et ils viendraient nous chercher, afin  de  nous permettre de manger au restaurant de l’hôtel. Du  luxe quoi !.

Nous approchions de Rihivelli en fin d’après-midi et  avions  la visibilité un peu réduite, quelques difficultés à zigzaguer entre les récifs. Finalement tout est bien qui finit bien, nous voila a l’intérieur de l'Atoll et l'ancre mouillée, nous avons juste le temps de nous préparer pour aller manger un bout dans ce merveilleux Resort. La nuit tombe d'un coup. Je décidé alors de signaler notre présence avec une lampe de poche. J'envoie un signal et peu après je vois une lumière qui m'envoie trois flash, je réponds aussi par trois flash, suivent alors deux eclats, ne connaissant pas bien les signaux lumineux, je me décide de faire aussi deux éclats. Et puis je descend a l’intérieur, convaincu que dans peu de temps quelqu'un viendra nous chercher pour aller a terre. Dix minutes passent et toujours rien, je remonte sur le pont, rallume ma lampe envoie trois signaux et l'autre sur la plage répond par trois signaux, à mon tour j'en fais deux et lui aussi. Puis subitement un grand noir et 4 signaux auxquels je réponds. Au bout de quelques échanges, je commence a en avoir assez et nous rentrons dans le carré ou nous trouvons tout de mémé quelque chose a nous mettre sous la dent.

Le lendemain, nous nous réveillons dans un Atoll paradisiaque et décidons d'aller a terre a la nage. Après un bon petit déjeuner, je rencontre le chef de bar, un français énorme genre chanteur Carlos.
"Z'êtes arrivés bien tard" me dit-il. Je lui répond qu'en effet comme nous avons fait une partie au moteur nous avions mis plus de temps que prévu. Il m'apprend aussi qu'on est rentre par la passe "difficile". Finalement je lui demande que signifiaient les signaux lumineux de la veille au soir. Il sembla étonnè: "Pour préserver la tranquillité de nos hôtes, nous ne permettons pas de débarquer après le coucher du soleil, mais je ne vois pas qui aurait pu faire des signaux pour vous le signaler.

Après une magnifique journée de Farniente total, la nuit retombe sur le mouillage,... et c'est alors que j’aperçois sur la plage un lampadaire avec devant lui  un cocotier dont les feuilles, nonchalamment entrainées par la brise,  envoyaient en bougeant des signaux lumineux  au pauvre  ketch mouillé dans la baie. Ainsi donc j'avais eu la veille, pendant plus d'un quart d'heure, une intéressante conversation avec un cocotier..


Par: Destinations - 12.2.15

lundi 9 février 2015

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Considerations informatiques.

Times they are a changing

Avant


Si je devais revenir au temps de cette chanson, je me rendrais compte du progres technologique qu'a fait la navigation. Aujourd'hui, fini les droites de hauteurs qui avec un sextant et une bonne montre me permettait, de faire une fois par jour un point et deux estimes qui arrivaient a me placer a 10 Miles de l'endroit ou j’étais en réalité... de toute manière comme je ne savais pas ou j’étais en réalité, force était de "faire comme si" je me trouvais réellement là ou je croyais être. (comment fait-il pour faire des phrases aussi compliquées ?).

Aujourd'hui c'est bien différent et grâce au GPS et aux satellites je puis me situer a quelques mètres près. En fait mon crayon, même très bien taillé a sur une carte papier une épaisseur de trait bien supérieure a la précision de mes "machines".

Les machines

C'est completement fou, en comptant bien j'ai un GPS a la barre a roueavec un traceur de cartes sommaire,, un, un traceur de cartes Raymarine / navionics a la table a carte, deux,  une tablette ASUS TF300 en Android avec l'appli Navionics (entre autre), trois, un telephone Android avec un GPS ,quatre, , et en plus une antenne GPS active pour ma VHF, cinq.

Cinq GPS au total me permettant de me positionner ... et voila -t-y pas que cette semaine j’achète un 6e GPS portable et étanche Garmin qui sera utilisé, entre autre, (si nécessaire) dans le bib de sauvetage.

Pour la cartographie je fais pas moins::  Navionics dans le Raymarine, C Map (ancien) a la barre, Navionics dans la tablette Android et... tout le weekend passé a me casser la tete de savoir si j'emporte en plus mon ordinateur portable HP ou si je fais mieux de le remplacer par un autre plus petit et/ou plus adapte a un bateau afin de pouvoir (entre autre) y consulter des cartes kap que j'ai sur openCPN. Ce qui ne m'a pas empêché de commander, en même, temps les cartes papiers des petites Antilles, afin d'être en règle  avec les exigences du Rallye.

On peut sans doute se demander si tout cela ne traduit pas une certaine appréhension ou si j'essaye de la sorte par anticipation à me voir deja a bord au milieu de l'horizon. L'hiver devient long, particulierement ici a la ville, alors quá Leucate, Serendip dort sur son bert et il y a tant à faire.

Mais bon, je pense mettre en plus a bord, un ASUS T200TA une sorte de melange entre une tablette et un pc, car les cartes Navionics ne couvrent pas tout le territoire que je voudrais decouvrir (dit-il)

... un peu de folie que diable.!

Par: Destinations - 9.2.15

dimanche 1 février 2015

Le projet


J'en ai vu tellement, qui la tête pleine de rêves  annonçaient   un Tour du Monde, pour se retrouver finalement en attente quasi permanente d'une météo favorable pour passer Gibraltar. Tant,  qui passaient plusieurs années  à Puerto Mogan (Canaries) à préparer éternellement un bateau pour une hypothétique traversée . Ceux là font que je me méfie des projets et surtout d'annoncer mes projets. Pourtant il faut tout de même  planifier un peu., d'où la raison de ce message.

En fait nous sommes un peu coincés  entre des obligations administratives relatives à la retraite de Lydia et le départ du Rallye des Iles (Islands Odyssey) . si tout est prêt pour début octobre nous participerons donc au Rallye des Iles, couvrant toutes les Canaries, les iles du Cap Vert ,la  Barbades et la Martinique. Si nous sommes retardés , alors nous feront la traversée en direct Canaries - Martinique.

Par la suite, nous aurons plusieurs possibilités outre l'exploration des Petites Antilles:
Soit nous rentrons au mois de mai vers la Mediterannee,
soit nous passons la saison des cyclones aux Antilles Néerlandaises  (Aruba, Bonaire, Curacao).

A moins que séduit  par la navigation de hauturière nous nous embarquions par Panama vers  le Pacifique. (Peu problable a mes yeux). Ou peut-être l'Amérique du Sud .. .  LeBrésil se fait beaucoup.  A moins que l'on revienne gentiment par le Mexique, Playa
de Carine,  où  habite le cousin Jack ou l'Intercoastal Waterway pour remonter la côte des États-Unis. .. Le monde deviendrait notre terrain de jeu,  en tous les cas toutes les options s'ouvrent à nous

Par: Destinations - 1.2.15